Partager l'article ! Si le cheval est bien votre dada: Certes, dans mon enfance, j’ai bien grandi à la campagne auprès d’un mulet et d’un & ...
Vous pensez bien que je ne vais pas manquer l'occasion qui m'est faite de bien saluer ici le Blogonaute qui a bien
intentionnellement décidé de faire un petit bout de chemin sur nos pages.
Certes, dans mon enfance, j’ai bien grandi à la campagne auprès d’un mulet et d’un âne, tous deux bien choyés par mon grand père maternel. De plus, mon grand oncle, turfiste s’il en était, m’a bien amené une fois aux courses à Vincennes. Par la suite, je crois bien avoir monté deux fois à cheval dans des cadres, non pas noirs, mais très bien ensoleillés. Voilà bien là, toute ma « culture » chevaline qui reste donc très très limitée pour bien en parler.
Qu’à cela ne tienne !
Si j’étais bien un cheval, je crois bien que j’aurais bien aimé que l’on parle bien de mon triste sort. Ne serait-ce que lorsque l’on me transporte, pour le faire bien mieux. Ou, lorsque je suis agressé par moult parasites, pour que l’on m’en débarrasse vite et bien.
C’est pourquoi je ne pourrais dire que du bien de deux livres qui répondent parfaitement bien à cette attente.
Pour mémoire, ils sont bien intitulés
Tous deux bien écrits par une certaine B. B.*.
« LE TRANSPORT DES CHEVAUX » et
« INSECTES ET PARASITES ».
Non, bien entendu, il ne s’agit pas de celle qui s’en alla bien autrefois en guerre et qui nous revint bien en protectrice mondiale des animaux, après avoir été bien l’une de nos célèbres Mariannes ornant bien encore quelques unes de nos mairies. Par contre, il s’agit bien d’une réelle amoureuse du cheval qui manie aussi bien la plume que les étriers. A tel point, que je parierai bien qu’elle soit bel et bien en train de nous concocter un troisième ouvrage pour notre plus grand bien.
D’autre part, si les claviers étaient bien adaptés à mes sabots, je me connecterais bien souvent sur
* Notre ami Google vous aidera bien vite à entrer en contact avec elle, si vous le souhaitez bien.
Bien réagi !